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Les marques automobiles étrangères qui produisent en France : de Ford à Toyota

La France est un des berceaux de l’industrie automobile mondiale avec plus d’un millier de constructeurs nationaux ayant existé depuis la fin du XIXe siècle. En 2025, nous ne comptons plus que quelques marques françaises, Citroën, Peugeot et Renault, bien sûr, mais aussi d’autres marques, contrôlées par des groupes, telles qu’Alpine, Bugatti ou DS, et, enfin, des artisans et petits industriels comme Aixam, Devalliet, PGO ou Secma.

Cependant, des constructeurs étrangers ont également fabriqué et produisent encore des véhicules sur le territoire français. Dans un premier temps, il s’agissait de servir le marché local mais rapidement de telles implantations se sont inscrites dans une logique industrielle pour être au plus près de l’ensemble des consommateurs européens.

Les pionniers étrangers : Ford, Fiat et Lancia

Le premier constructeur étranger à s’établir en France fut Ford qui inaugura une usine d’assemblage de son célèbre modèle T dès 1916. Ceci apparaît logique pour une marque ayant généralisé la production de masse au travers d’une voiture standardisée et mondiale comme l’était la Ford T. Ainsi, parmi les plus de 15 millions d’exemplaires produits, il y eut des Ford T françaises. Ford cessa son activité d’assemblage de véhicules sur son site de Bordeaux en 1925 au profit d’une nouvelle usine établie à Asnières pour poursuivre la fabrication de voitures sur le territoire français. En 1934, Ford s’associa avec le constructeur alsacien Mathis avec qui il collabora jusqu’en 1938. La coopération avait vu la création de la marque Matford mais devant la montée du risque de conflit avec l’Allemagne nazie, Ford choisit de quitter l’Alsace pour bâtir une nouvelle usine en région parisienne à Poissy, dont nous avions déjà conté l’histoire dans cet article : Une histoire tumultueuse : l’usine automobile de Poissy. L’usine Ford de Poissy démarra ces activités en 1939 et ce site, qui appartient désormais à Stellantis, est toujours opérationnel en 2025.

Par ailleurs et toujours dans les années 1930, deux nouvelles marques étrangères s’établirent en France. Elles étaient italiennes et avaient choisi d’installer une usine dans notre pays pour contourner les barrières douanières mises en place suite à la crise économique débutée en 1929. Il s’agissait de Fiat et de Lancia. Dans les années 1920, le piémontais Pigozzi émigra en France pour devenir distributeur général de la marque Fiat. Pour développer les ventes des voitures italiennes, Pigozzi organisa le démarrage d’une usine de montage en 1932, puis profita de la faillite du constructeur Donnet pour reprendre son usine à Nanterre en 1934. Cette même année vit la création de la société Simca-Fiat qui devint Simca tout court en 1938. Néanmoins, ce nouveau constructeur « français » bénéficia d’un soutien inconditionnel de Fiat qui put ainsi pénétrer significativement le marché français puisque Simca ne fabriquait alors que des Fiat rebadgées. Pour les mêmes raisons, Lancia, qui n’était pas encore une filiale de Fiat – elle ne le devint qu’en 1969 – établit une usine à Bonneuil sur Marne au sud-est de Paris, qui interrompit son activité en 1938 en raison de la montée des tensions politiques entre la France et l’Italie à cette époque. Ceci explique aussi pourquoi Simca abandonna le nom de Fiat en 1938.

L’après-guerre et l’évolution des constructeurs étrangers

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Ford et Simca reprirent leur fabrication de modèles, respectivement, d’origine américaines ou italiennes. Les choses évoluèrent cependant très vite puisque Ford France proposa à partir de 1948 un modèle 100 % français, la Vedette. De son côté, Simca continua à produire des Fiat jusqu’en 1951 avant de sortir une voiture inédite, l’Aronde, en 1951. Les deux constructeurs établis en France et détenus par des capitaux étrangers se rapprochèrent en 1954. Ford décidait d’arrêter ses activités de production en France, faute d’une rentabilité suffisante, tandis que Simca cherchait une nouvelle usine. Ford céda alors son usine de Poissy à Simca tout en lui léguant la nouvelle génération de Vedette à moteur V8. Cette voiture, une Ford de conception donc, fut produite par Simca sous différente appellation jusqu’en 1961. Au cours des années 1960, un autre constructeur étranger chercha à prendre pied en France : l’américain Chrysler. Pour se faire, il commença par racheter les parts de Fiat dans Simca avant de prendre entièrement le contrôle de la société en 1970 et de la baptiser Chrysler France. Mais l’épisode fut de courte durée puisque la filiale française de Chrysler fut reprise par le groupe Peugeot en 1978. Les Chrysler-Simca devinrent des Talbot-Simca en 1979, puis la marque Simca s’effaça complètement en 1980.

Au cours des années 1980, aucun marque étrangère ou sous capitaux étrangers ne produisit de voitures en France. Il fallut ainsi attendre les années 1990 pour voir à nouveau l’hexagone attirer des constructeurs non français. Dans le cadre d’un accord avec PSA, Fiat et Lancia se mirent à nouveau à produire des voitures dans l’usine Sevelnord d’Hordain à partir de 1994. Smart, filiale de Daimler, la maison-mère de Mercedes-Benz, s’établit à Hambach en Lorraine pour produire ses voitures destinées au monde entier entre 1998 et 2024. En 2020, le site fut repris par le constructeur Ineos, sous contrôle britannique, pour y produire son tout-terrain Grenadier à partir de 2022.

Le renouveau des années 1990 à 2025

En 1998, Toyota annonça la construction d’une nouvelle usine à Onnaing dans le Nord pour y produire la Yaris à partir de 2001. On remarque que le Nord et l’Est de la France, qui avaient soufferts du déclin des industries minières et sidérurgiques dans les années 1970 et 1980, étaient devenus des terrains propices au développement de l’industrie automobile sur le territoire français à partir des années 1990.

Au cours des années 2000 et sous l’effet de la mondialisation touchant l’industrie automobile dans son ensemble et les groupes automobiles français en particulier, de nombreuses voitures de marques étrangères furent produites en France durant les deux dernières décennies. Nous listons ci-après les modèles recensés :

  • Opel Tigra produite entre 2004 et 2009 et aussi vendue sous les labels Holden en Australie et Vauxhall au Royaume-Uni ;
  • Mercedes Citan puis Classe T, un jumeau du Renault Kangoo, depuis 2012 ;
  • Nissan Micra entre 2016 et 2023 grâce à l’Alliance avec Renault, puis la nouvelle Micra électrique à partir de 2025 ;
  • Plusieurs voitures Opel et Vauxhall à partir de 2017, suite au rachat des filiales européennes de General Motors par PSA ;
  • Deux Mitsubishi : l’Express, un Renault Trafic rebaptisé et vendu en Australie à partir de 2020 et l’Eclipse Cross, un dérivé de la Renault Scénic électrique à partir de 2025.

Désormais la mondialisation de l’industrie automobile rend de plus en plus distant le lien entre la nationalité d’un constructeur et le lieu de production de ses voitures comme nous avions déjà pu le voir dans cet article : Les voitures vendues en France : les pays de fabrications. Ceci s’illustre parfaitement avec le fait que la voiture la plus produite en France depuis 2020, et pour cinq années consécutives désormais, est une Toyota.

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